Pourquoi souffrons-nous ?

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Pour répondre à cette question, je vais vous raconter une histoire. Voici l’histoire de Michel.

Michel a une vie normale, tranquille. Chaque jour, Michel fait sa vie. Elle n’est pas passionnante, mais c’est la sienne. Il n’a pas vraiment de grand bonheur à la vivre, mais au moins, il ne lui arrive rien de bien grave. Alors oui, il rage contre les mauvais conducteurs, il peste contre ses collègues de boulot « débiles », et contre son patron qui se prend pour un autre, il assume une relation pas vraiment passionnante avec sa copine, et il lui arrive régulièrement des tuiles parce que « c’est toujours à moi que ça arrive ».

Mais finalement, il voit qu’il n’a pas à se plaindre. Au moins, il a un job, la sécurité d’un CDI, de quoi payer les factures, et ses copains, le foot et la bière lui permettent dès le mardi de se dire que le vendredi soir est bientôt là, et qu’il va falloir bien profiter du week-end. Même si le dimanche soir est une souffrance, ces 48h de liberté sont sacrées pour lui.

Bon effectivement, régulièrement, le week-end est un peu gâché, car il faut aller faire les courses, conduire les enfants à leur sport, et aller dîner chez les beaux-parents. Mais c’est pas grave, Michel se louera un bon film pour se « faire du bien » dimanche avant de rattaquer la semaine. Et la semaine prochaine il essayera à nouveau d’arrêter de fumer, mais pas tout de suite. Cette 5e tentative sera la bonne, il la sent bien cette fois.

Michel a une vie calée, et tout va bien. Encore une fois, il y a pire ailleurs et il n’a pas à se plaindre.

Avoir un but dans la vie : être heureux

Suis-le seul à me poser cette question :

« Quel est le but de Michel dans la vie ? »

D’un point de vue extérieur, on peut se demander si Michel a la moindre idée d’où il va, et pourquoi. Sa vie manque clairement de joie, et est plutôt une alternance d’une douce souffrance et d’une recherche d’un plaisir ponctuel palliatif.

L’apéro avec les copains, le week-end, le foot, la cigarette, un « bon » film … voilà à quoi tient son équilibre. Tous ces petits éléments agissent comme des pansements avec antidouleur intégré. On oublie qu’on a mal pendant un temps, et c’est tout ce qui compte.

Si on demandait à Michel « quel est ton but dans la vie », il répondrait certainement « être heureux ».

Et es-tu heureux Michel ? « Oui », répondra-t-il, « le week-end avec les copains, on refait le monde, et on est heureux. On boit un coup, on se voit, on se marre, c’est génial ».

souffrance-doute-colère-depressionQuelle est donc cette croyance qu’a Michel qui le pousse à ignorer que ces 4 heures de plaisir nommées « bonheur » sont chaque semaine précédées et suivies de 160 heures de frustration et d’insatisfaction ?

Si Michel pouvait prendre du recul sur son existence, pourrait-il observer que sa santé est en piteux état, que sa relation de couple est inexistante, que son travail n’a aucun sens pour lui, et qu’il avance dans la vie comme un somnambule, les yeux fermés, frustré et impatient, sans avoir jamais fait l’expérience réelle et profonde d’être « heureux » ?

Est-ce que d’être heureux c’est de se contenter de 4 heures de plaisir face à 160 heures de frustration chaque semaine pendant 40 ans ?

Et si vous pouviez vivre 160 heures de paix, de sérénité et de liberté par semaine, et passer 4 heures à vous observer faire l’expérience de la frustration ou de la colère, et laisser ces sentiments filer comme les nuages dans le ciel.

Quelle serait votre vie si vous vous sentiez parfaitement bien et confiant tout le temps ? Que feriez-vous de différent ? Que diriez-vous aux personnes autour de vous ? Que penseriez-vous de votre vie ?

Inventons maintenant une suite à l’histoire de Michel.

Créer une vie heureuse et vivre le bonheur

Une nuit, Michel fait un rêve. Il rêve de lui-même, comme s’il était spectateur de sa propre vie. Il s’observe aller et venir jour après jour, dans sa petite vie normale et sans problème. Il s’observe pester, râler, contre les situations, les personnes, et les choses qui ne vont pas comme il le veut. Mais au bout d’un moment, le film de sa vie devient lassant. Un peu comme si la frustration d’hier attirait la frustration d’aujourd’hui. Comme si la colère qu’il avait piquée la veille avait appelé la colère du lendemain. Et ainsi de suite.

Dans ce rêve, Michel est, semble-t-il, condamné à vivre la même chose encore et encore, en attendant que quelque chose change. Mais quoi ? Et quand ?

Et puis un jour, dans son rêve, un événement se produit, un accident domestique. Michel se blesse avec sa tondeuse à gazon, il va à l’hôpital en urgence la main gauche en sang. « C’est encore pour moi cette tuile » se dit-il. Le soir même, il sera amputé de 2 doigts de la main gauche.

Michel a touché le fond. C’est l’électrochoc, la prise de conscience. Toujours observateur de son rêve, il se voit à l’hôpital, dépité, pleurant de découragement. Spectateur de cette scène, il prend du recul sur sa vie entière. Et une fois que le débriefing avec lui-même est fait, il prend une décision. Il va changer le scénario. Il prend alors une décision juste avant de se réveiller en sursaut :

« Plus jamais »

À son réveil, les choses commencent à changer, car Michel a pris une décision. Il décide pendant 5 jours de s’observer lui-même, mais dans sa vie réelle cette fois.

Il réalise à quel point il ne prend pas soin de son corps, combien il s’inflige de la souffrance inutile au travail. Il prend conscience que sa relation de couple a connu de beaux jours par le passé, et qu’il serait finalement très simple de le vivre à nouveau. Il voit arriver le week-end, et se demande ce qu’il pourrait faire de nouveau pour, progressivement, vivre autre chose, de moins superficiel, de plus profond, un vrai bonheur durable et solide, plutôt qu’un plaisir de surface qui passe trop vite en regarder arriver la déprime hebdomadaire du dimanche soir.

choix-décision

La souffrance n’est pas une fatalité

Combien d’histoires connaissez-vous qui ressemblent à cela ? Combien de personnes réelles ou fictives vivent une situation qui ne peut plus durer, s’infligent une vie moyenne, voire médiocre, jusqu’à ce qu’elles disent STOP ?

Alors, la suite du film peut commencer, la partie intéressante arrive, et le personnage central de l’histoire (réelle ou fictive) commence alors à faire de nouvelles expériences, de nouveaux choix, porté par sa décision (« plus jamais »), et soutenu par la vision de ce qu’il veut vraiment. Et à la fin du film, lorsque notre personnage a appris de son comportement précédent, de ses erreurs, et qu’il les a transcendés, il réalise son rêve, et il devient le héros de l’histoire, de son histoire.

Happy End.

Comment trouver le bonheur

Ne cherchez pas à l’extérieur ce qui se trouve à l’intérieur.

Cessez de compenser ce mal-être latent que vous ressentez par des choses extérieures à vous, surtout si ces choses vous font du mal (alcool, cigarettes, médicaments, drogues, …)

Observez ce sentiment de contraction que vous avez dans la poitrine, et demandez-vous quelles sont les idées, les pensées, les situations qui créent et nourrissent ce sentiment désagréable.

Lorsque vous avez identifié ce qui alimente ce corps de souffrance énergétique (ce sentiment latent de malaise), observez la présence de ces situations, personnes, choses ou relations qui vous polluent, et commencez à faire des choix différents. Cessez, en conscience, de nourrir ce corps de souffrance.

Vous devenez alors « éveillé », alors que vous étiez jusqu’alors endormis. Vous faisiez des choix automatiques, rêvant que vous étiez libre, alors que vous agissiez comme un automate, conditionné par votre passé et le système.

Lorsque l’on fait preuve d’observation et de prise de recul sur notre vie, on constate que les mêmes types de situations se présentent dans notre vie avec régularité, contribuant à renforcer certaines de nos idées :

  • quand il y a un problème, c’est toujours pour moi
  • il n’y a qu’à moi que cela arrive
  • je n’y arriverai jamais
  • je le savais, je suis nul

La conséquence, c’est le sentiment qui est généré par cette situation : frustration, colère, déception, découragement, …

Et vous attirez à vous les situations, relations et événements qui vont contribuer à renforcer ces idées et les sentiments qui sont là, en vous, ce malaise. Vos émotions agissent comme un aimant.

Si vous ressentez de la colère,
vous allez attirer à vous des situations qui vont vous mettre en colère.

Si vous ressentez de la paix,
vous allez attirer à vous des situations qui vont renforcer cette paix.

C’est aussi simple que cela

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Pour changer la situation, pour changer ce que vous ressentez, pour passer de la frustration et de la colère à la joie, à la confiance, à la quiétude et à la paix, changez vos idées, change votre façon de voir les choses, et faites de nouveaux choix conscients.

Observez-vous agir, et tirez les conclusions qui s’imposent.

Faites de nouveaux choix, conscients cette fois, et votre vie changera.

Avec toute mon amitié,

Cédric

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A découvrir également

Un test pour vous évaluer et obtenir des conseils adaptés à votre situation actuelle

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Ce seul mot fait (vraiment) du bien

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Bonjour !

j’ai récemment publié sur ma chaine Youtube une nouvelle vidéo complètement improvisée.

J’ai eu au téléphone l’employée d’une entreprise grenobloise, et après avoir raccroché, j’ai ressenti quelque chose de très particulier. Un peu comme si une simple idée, une simple intention, quelques mots sincères avaient eu un effet boomerang.

Développement personnel ou éveil spirituel ?

Cette phrase de Gandhi n’a jamais eu autant de poids et n’a jamais été aussi réelle.

En un instant, toutes les techniques de coaching et de développement personnel que j’ai pu utiliser ou découvrir avaient cédé la place à un simple concept d’éveil spirituel :

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde »
-Gandhi

Et en même temps, cette chose si simple avait tellement de potentiel et de profondeur, que j’ai voulu partager cette expérience avec toi.

Qu’en penses-tu ? 

As-tu l’impression de toujours dire « Merci » et « Bravo » lorsque tu le penses ?

Est-ce que toi aussi tu trouves que c’est un beau cadeau à faire ?

Résumé de ‘Conversations avec Dieu’ – Tome 1

Très cher ami,

j’ai passé ces derniers mois à étudier soigneusement l’ouvrage majeur de Neale D. Walsch « Conversations avec Dieu ».

Ce livre m’avait été conseillé il y a très longtemps, mais le moment n’était alors pas approprié. Récemment, j’ai fini par acheter les 3 tomes de ce Best Seller, et j’ai commencé à les étudier.

Comme à mon habitude, je lis lentement, et je souligne certains passages. Puis, je reprends par écrit chacun d’eux pour établir une synthèse. Je ne lis pas de livre, je les étudie, afin de les intégrer.

Pour la première fois, j’ai décidé de faire ce travail en LIVE, et en public.

Tu trouveras donc ci-dessous mes notes sur le Tome 1, au fur et à mesure de leur saisie. Je mettrais à jour cette page régulièrement au fil de la saisie de mes annotations. Pense à revenir régulièrement vérifier si de nouveaux enseignements de « Dieu » sont disponibles.

Avec toute mon amitié,

Cédric

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Conversations avec Dieu – Neale D. Walsch

Résumé du Tome 1

[quote]La prière adéquate n’est jamais une prière de supplication, mais une prière de gratitude. La gratitude est l’affirmation la plus puissante faite à Dieu, une affirmation à laquelle j’ai répondu avant même que tu en fasses la demande. Ne supplie jamais, apprécie.[/quote][clear]

[quote]On t’a enseigné de vivre dans la peur. On t’a parlé de la survie du plus fort, de la victoire du plus puissant et du succès du plus habile. On parle rarement de la gloire du plus aimant.[/quote][clear]

[quote]La vie n’a qu’un but : c’est que tu fasses l’expérience de la gloire la plus entière.[/quote][clear]

[quote]Le plus grand secret, c’est que la vie n’est pas un processus de découverte, mais de création. Tu ne découvres pas, tu te crées à nouveau. Par conséquent, ne cherche pas à savoir qui tu es, mais cherche à déterminer qui tu veux être.[/quote][clear]

[quote]La vie n’est pas une école. Nous ne sommes pas ici pour apprendre des leçons. À moins de devenir qui tu es par ta propre création, tu ne pourras l’être. L’école est un endroit où tu vas s’il y a quelque chose que tu ne sais pas et que tu veux savoir. La vie est une occasion de savoir de façon expérientielle ce que tu sais déjà de façon conceptuelle. Il n’y a rien à apprendre, il faut se rappeler ce que l’on sait déjà, et le mettre en pratique. Ton âme sait toujours ce qu’il faut savoir. Mais elle cherche à faire l’expérience. Ton âme cherche à changer l’idée qu’elle a d’elle-même en sa plus grande expérience (passer du concept à l’expérience.[/quote][clear]

[quote]Il y a 3 éléments. Il y a ceci, il y a cela, et il y a ce qui n’est ni l’un ni l’autre, mais qui doit exister pour que ici et là existe.[/quote][clear]

[quote]Il est beaucoup plus facile de changer ce que tu fais que de changer ce que fait un autre.
Pour changer une chose, quelle qu’elle soit, tu dois savoir et accepter que ce soit toi qui l’as choisie. Admet le en comprenant que tous, nous ne faisons qu’un. Cherche alors à créer un changement, non parce que la chose est mauvaise, mais parce qu’elle n’est plus une représentation fidèle de qui tu es. Il n’y a qu’une façon de faire quoi que ce soit : affirmé, qui tu es à l’univers.[/quote][clear]

[quote]Si tu veux être fidèlement représenté, tu dois changer tout ce qui, dans ta vie, ne cadre pas avec l’image de toi que tu veux projeter dans l’éternité.[/quote][clear]

[quote]Les calamités et les désastres naturels du monde ne sont pas créés par toi en particulier. Ce qui est créé par toi, c’est le degré auquel ces événements affectent ta vie. (Ce qui crée ces événements, c’est la conscience collective).
La façon la moins pénible de vivre ce processus, la façon de réduire la douleur que tu associes à l’événement, est de changer la façon dont tu les perçois. Comme on ne peut changer l’événement extérieur, il nous faut changer l’expérience intérieure. C’est la voie de la maîtrise de la vie. Rien n’est douloureux en soi. La douleur est le résultat d’une pensée fausse. La douleur résulte d’un jugement que tu as porté sur quelque chose. Retire le jugement, la douleur disparait.[/quote][clear]

[quote]Toute pensée est créatrice, et la pensée la plus puissante est la pensée source, la pensée originelle. Ce que l’on appelle parfois le « pêché originel », c’est lorsque la première idée est erronée. Cette erreur, combinée plusieurs fois à chaque pensée qui suit la pensée originelle, crée l’expérience.[/quote][clear]

[quote]Ce que tu condamnes te condamnera et ce que tu juges, tu le deviendras un jour.[/quote][clear]

[quote]Si je ne vais pas vers l’intérieur, je vais en manque vers l’extérieur.[/quote][clear]

[quote]Laisser chaque âme suivre sa voie.[/quote][clear]

[quote]Tu ne peux perdre cette bataille, tu ne peux échouer. Donc ce n’est pas une bataille, mais un processus. Mais si tu ne le sais pas, tu y verras une lutte constante. Tu vas peut-être même croire à la lutte suffisamment longtemps pour créer une religion entière autour d’elle. Cette religion enseignera que tout est une question de lutte. Mais ce n’est pas par la lutte que le processus progresse. C’est par le lâcher-prise que l’on remporte la victoire.[/quote][clear]

[quote]Il n’y a pas de coïncidence, et rien n’arrive par accident. Chaque événement est appelé vers ton Soi par ton Soi afin que tu puisses créer et faire l’expérience de qui tu es vraiment.[/quote][clear]

[quote]La première loi, c’est que tu peux être, faire et avoir tout ce que tu imagines.
La deuxième loi, c’est que tu attires tout ce que tu crains. Car l’émotion est la force qui attire. (la peur attire l’énergie semblable)
La troisième loi, c’est que l’amour est TOUT.[/quote][clear]

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Neale D. Walsh – Auteur de « Conversations avec Dieu »

 

[quote]L’émotion est de l’énergie en mouvement. Quand on fait bouger de l’énergie, il y a un effet. En faisant bouger suffisamment d’énergie, on crée de la matière.[/quote][clear]

[quote]La peur est l’extrême opposé de l’amour. C’est la polarité primale. On ne peut être qu’à deux endroits : dans la peur ou dans l’amour.[/quote][clear]

[quote]Dieu est dans la tristesse et le rire, dans l’amer et le doux. Il y a un but divin dans chaque chose, une présence divine en tout. Rien n’existe sans qu’il y ait une raison comprise et approuvée par Dieu.[/quote][clear]

[quote]S’il existait un seul péché, ce serait celui de te laisser définir ce que tu es à cause de l’expérience de quelqu’un d’autre.[/quote][clear]

[quote]N’ai que des désirs, aucun besoin. Le désir est le commencement de toute création. C’est d’abord une pensée, un grand sentiment de l’âme.[/quote][clear]

[quote]Je désire que tu connaisses et que tu sentes qui tu es vraiment à travers le pouvoir que je t’ai donné de faire l’expérience de toi-même de la façon que tu choisiras. Je veux que le processus de la vie soit une expérience de joie constante, de création continue, d’expansion sans fin et de contentement total, à chaque instant.[/quote][clear]

[quote]Je me sens toujours totalement joyeux, aimant, réceptif, exalté et reconnaissant. (les 5 attitudes de Dieu).[/quote][clear]

[quote]Comment créer une nouvelle expérience de vie :
1/ d’abord, tourne-toi vers ta pensée la plus élevée à propos de toi-même. Imagine-toi tel que tu serais si tu vivais cette pensée chaque jour. Imagine ce que tu penserais, ferais et dirais, et comment tu répondrais à ce que feraient et diraient les autres.
Il y a t il une différence avec ce que tu vis actuellement ?
2/ C’est normal, puisque tu n’es pas en train de vivre ta vision la plus élevée de toi-même. Alors, commence par changer tes pensées, paroles et actions de façon à les adapter à ta vision la plus merveilleuse. Cela exigera un incroyable effort mental et physique, une surveillance constante à chaque instant, de chaque pensée, parole et geste. Cela impliquera que tu fasses continuellement un choix conscient. Ce que tu découvriras, si tu entreprends ce défi, c’est que tu as passé la moitié de ta vie inconscient, c’est-à-dire ignorant de ce que tu es en train de choisir de penser, dire et faire, jusqu’à ce que tu fasses l’expérience des conséquences. Ensuite, lorsque tu expérimentes les résultats, tu nies tout lien entre tes pensées, tes paroles et tes actions avec ce que tu es en train de vivre. Je t’appelle à cesser de vivre dans une telle inconscience. C’est un défi auquel t’appelles ton âme depuis le commencement des temps.[/quote][clear]

[quote]Veux-tu que ta vie prenne son envol ? Commence tout de suite à l’imaginer telle que tu veux qu’elle soit, et entre là-dedans. Examine toute pensée, parole et action qui ne s’accorde pas avec cela, et éloigne-t’en. Lorsque tu as une pensée qui n’est pas alignée sur ta vision supérieure, passe à une nouvelle pensée, sur-le-champ. Lorsque tu dis une chose qui n’est pas alignée sur ton idée la plus grandiose, prends note de ne plus rien dire de semblable. Lorsque tu fais une chose qui n’est pas alignée sur ta meilleure intention, décide que c’est pour la dernière fois. Et si possible, arrange les choses avec ceux qui étaient concernés.[/quote][clear]

[quote]Si tu es fauché, tu es fauché. Il est inutile de se mentir à ce propos. Mais c’est ce que tu penses de cette situation qui régit ta façon de ressentir le fait d’être fauché. Ce sont tes paroles à cet égard qui dictent combien de temps tu resteras fauché. Ce sont tes actions qui créent ta réalité à long terme. La première chose qu’il faut comprendre c’est qu’aucune situation n’est bonne ou mauvaise. Elle est, tout simplement. Alors, cesse de poser des jugements de valeur. La deuxième chose à savoir, c’est que toutes les situations sont temporaires. Rien de reste statique. De quelle façon une chose change, cela dépend de toi.[/quote][clear]

[quote]L’amour parfait est au sentiment ce que le blanc parfait est à la couleur. Le blanc n’est pas l’absence de couleur, mais la somme de toutes. L’amour n’est pas l’absence d’émotion négative ou positive, c’est la somme de tous les sentiments. Le total, l’agrégat. Pour faire l’expérience de l’amour parfait, l’âme doit faire l’expérience de tous les sentiments. Comment puis-je pardonner à un autre ce que je n’ai jamais ressenti moi-même ? Le but de l’âme est de tout ressentir, afin d’être tout cela.[/quote][clear]

[quote]L’âme réalise que la grandeur n’existe que dans l’espace de ce qui n‘est pas grand. Donc l’âme ne condamne pas ce qui n’est pas grandiose, mais le bénit, en y voyant une part d’elle-même qui doit exister pour qu’une autre part d’elle-même se manifeste.[/quote][clear]

[quote]La guérison est un processus qui consiste à tout accepter, puis à choisir ce qu’il y a de mieux.[/quote][clear]

[quote]Ton âme cherche à ressentir le sentiment le plus élevé, à être l’amour parfait. Elle EST l’amour parfait, et elle le sait, mais elle veut en faire l’expérience.[/quote][clear]

[quote]Il y a beaucoup de choses que l’on ne sait pas. Mais on sait tous une chose : on est mauvais. C’est pour cela que l’on cherche à s’améliorer. C’est bien, c’est la même destination, mais il y a une voie plus rapide. Cette voie, c’est accepter qui et ce que tu es maintenant, et de le montrer.[/quote][clear]

[quote]La vie est une création, et non une découverte. Voilà pourquoi comment ça fonctionne :
1/ Je t’ai créé à l’image et à la ressemblance de Dieu
2/ Dieu est le créateur
3/ Tu es un être trois en un. esprit, corps, âme
4/ La création est un processus qui se déroule à partir de ces 3 parties du corps, sur ces 3 niveaux. Les outils de la création sont : la pensée, la parole, l’action.
5/Toute création vient de la pensée, passe par la parole et s’accomplit par des actions.
6/ Ce que tu penses seulement crée à un certain niveau. Ce que tu penses et dont tu parles crée à un autre niveau, ce que tu penses, dont tu parles et que tu fais se manifeste dans la réalité.
7/ Il est impossible de penser, dire et faire une chose à laquelle tu ne crois pas vraiment. Donc le processus de création comprend la foi, ou la connaissance. C’est la foi absolue, c’est le fait de savoir une certitude. Donc la partie « faire » de la création comprend toujours la connaissance. C’est une intuition claire, une certitude totale, une acceptation complète de quelque chose en réalité.
8/ Cet espace de connaissance est un espace d’incroyable gratitude. C’est le fait d’être reconnaissant à l’avance. Voilà la plus grande clé de la création : être reconnaissant avant la création, et pour elle. Il faut prendre la chose pour acquise, c’est le signe infaillible de la maîtrise.
9/ Célèbre et apprécie tout ce que tu crées ou as créé, car ce sont des parties de toi. En rejette une partie, c’est te rejeter toi-même.
10/ s’il y a un aspect de la création que tu n’apprécies pas, bénis-le, et change-le. Fais un nouveau choix, proclame une nouvelle réalité. Fais quelque chose de neuf. Interpelle le monde, dis-lui « je suis la vie, suivez-moi ».
Voilà comment manifester la volonté de Dieu « sur la terre comme au ciel ».[/quote][clear]

[quote]La première façon de faire « décoller ta vie » est d’y penser de façon très lucide. Penses à ce que tu veux être, faire et avoir, penses-y souvent jusqu’à ce que ça soit très clair pour toi. Alors, quand ce sera très clair, ne pense plus à rien d’autre. N’imagine aucune autre possibilité.[/quote][clear]

[quote]Délaisse tous les doutes. Rejette toutes les peurs. Entraîne ton esprit à s’accrocher à la pensée créative originale.[/quote][clear]

[quote]Fais des affirmations du type « je suis ». « Je suis » est l’affirmation la plus créatrice de l’univers. Tout ce que tu penses ou dis après « je suis » déclenche des expériences, les invoque, te les amène. L’univers ne connait aucune autre façon de fonctionner. Il ne sait prendre aucune autre route. Il répond à « je suis » comme le génie de la lampe. NOTE : les affirmations « je suis » font partie des outils puissants utilisés dans les programmes 10 JOURS et VISU.[/quote][clear]

[quote]Harnacher tes pensées, exercer un contrôle dessus n’est pas aussi difficile qu’il n’y paraît. C’est une question de discipline et d’intention. La première étape consiste à observer tes pensées, à penser à quoi tu penses. Lorsque tu te surprends en train d’avoir des pensées négatives, repenses-y ! Je veux que tu le fasses littéralement. Si tu as l’impression de broyer du noir, d’être dans de beaux draps et de ne rien pouvoir en tirer de bon, repenses-y. Tu peux t’entrainer à le faire. Vois comme tu t’es entrainer à ne pas le faire.[/quote][clear]

[quote]L’illumination, c’est de comprendre qu’il n’y a nulle part où aller, rien à faire et personne à être sinon précisément celui que tu es maintenant.
Ce que l’illumination te demande de faire, c’est de connaitre quelque chose dont tu n’as pas fait l’expérience et, par conséquent, d’en faire ainsi l’expérience. Connaitre ouvre la voie à l’expérience, et tu t’imagines que c’est l’inverse.[/quote][clear]

[quote]La passion est l’amour du faire. Faire, c’est être de façon expériencielle. Mais ce qui vient habituellement avec le faire : l’attente. Vis ta vie sans avoir d’attente, voilà la liberté.[/quote][clear]

[quote]L’homme a souvent l’impression d’avoir besoin d’un retour sur investissement. Si on aime quelqu’un, c’est bien, mais il nous faut recevoir de l’amour en retour. Ce n’est pas de la passion, c’est avoir des attentes. C’est l’une des plus grandes sources de malheur de l’homme.[/quote][clear]

[quote]Ne résiste jamais à rien. Si tu crois pouvoir l’éliminer par ta résistance, repenses-y. Tu ne fais que l’implanter plus fermement. Toute pensée est créative.[/quote][clear]

[quote]Si tu ne veux pas quelque chose, pourquoi y penser ? N’y pense plus. Et si tu ne peux pas t’en empêcher, alors ne résiste pas, et regarde ce que c’est. Accepte que ce soit toi qui as créé cette réalité, puis choisi de la garder ou non.[/quote][clear]

[quote]Tu ne peux renoncer à rien, car ce à quoi tu résistes persiste. Ne renonce pas, mais fais un choix différent. C’est l’acte d’aller vers quelque chose, et non pas de s’éloigner de quelque chose.[/quote][clear]

[quote]Le but de la vie n’est pas d’aller quelque part, mais de remarquer que tu y es déjà et y as toujours été. Tu es, toujours et à jamais, à l’instant de la création pure. Le but de la vie est de créer celui et ce que tu es, et d’en faire l’expérience.[/quote][clear]

[quote]Ce qui arrive, c’est ce qui arrive. Ta façon de réagir à ce qui arrive, c’est une autre histoire.[/quote][clear]

[quote]C’est vrai, le saint « souffre en silence », mais cela ne veut pas dire qu’il soit bon de souffrir. Ils comprennent que souffrir n’est pas a voie de Dieu, mais plutôt un signe qu’il reste quelque chose à apprendre sur la voie de Dieu, quelque chose à se souvenir.

Le Maitre véritable ne souffre pas en silence, il souffre sans se plaindre, car il fait l’expérience d’un ensemble de situations que vous qualifieriez d’insupportables.

Si le Maitre ne parle pas de souffrir, c’est qu’il comprend clairement le pouvoir de la parole, et choisit de ne pas en dire un mot.

Nous rendons réel ce à quoi nous portons de l’attention.[/quote][clear]

[quote]Ce sont vos jugements qui vous tiennent à l’écart de la joie, et vos attentes qui vous rendent malheureux.[/quote][clear]

[quote]Ta tâche consiste à les (tes enfants) rendre indépendants, à leur enseigner comment se débrouiller sans toi. Tu ne leur rendras service qu’au moment où ils s’apercevront que tu ne leur es pas nécessaire. Ne cherchez pas à faire de votre amour une colle qui attache.[/quote][clear]

[quote]Tu obtiens toujours ce que tu crées, et tu es toujours en train de créer. Si tu n’aimes pas ce que tu viens de créer, choisi à nouveau. Ta vie est toujours le résultat de tes pensées à son égard, y compris la pensée créative selon laquelle tu obtiens rarement ce que tu choisis.[/quote][clear]

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À ce stade, nous en sommes à peu près à la moitié du Tome 1. A suivre …

[VIDEO] 3 étapes simples pour retrouver sa motivation

Salut !

Alors aujourd’hui, c’est un peu particulier.

On va enchainer cette nouvelle série de vidéos avec un thème qui concerne beaucoup de monde : la motivation.

En effet, nous avons tous les jours des dizaines d’occasions de mettre notre attention sur ce qui ne va pas (non, je ne vais rien citer ici, ça serait une occasion de plus !).

Or, si on focus sur ce que l’on ne veut pas, que devient notre direction ? Voilà, on fonce droit sur ce que l’on ne veut pas !

Dans cette courte vidéo, je vais vous expliquer mon point de vue sur la motivation, et une technique simple en 3 étapes pour vous sentir bien et mettre immédiatement le focus sur ce que vous voulez !

7 janvier 2015 : Le point de bascule

Devant un tel événement, une telle tragédie, sommes-nous tenus de réagir par de la haine, de l’écoeurement et de l’indignation ?

Il existe une autre façon de percevoir et de réagir à cela. Une façon plus « élevée » …

Depuis plusieurs mois, j’observe le monde et me demande à quel moment ça va finir par « péter ». Depuis plusieurs jours je me demande comment vous souhaiter les traditionnels « voeux » de début d’année.

Et bien en ce jour, je crois que je ne peux que vous souhaiter d’avoir le courage et la force de pardonner l’impardonnable.

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Personnellement, dans de telles situations, ce qui m’aide c’est : « Que ferait l’amour à cet instant ? »

Je crois (mais ça n’engage que moi), que nous sommes devant un choix :

  • SOIT faire semblant d’ignorer (par peur) – réagir dans la haine et/ou la violence (encore la peur) – exprimer sa frustration / sa colère (encore la peur)
  • SOIT ressentir de la compassion sincère AUTANT pour les familles des victimes QUE pour les agresseurs.

???!!! Quoi ?!?!?! T’es malade ???!!!

Non.
Un acte comme celui-ci ne peut être guidé que par la haine, la peur, la colère, la frustration et la séparation. Un être humain qui vit cela perd les pédales car il souffre. Quelqu’un qui souffre n’a pas besoin qu’on le punisse, il a besoin qu’on l’aide.
Alors nous y voilà. Vous pouvez réagir violemment à mes propos, et choisir de rester dans la peur et la haine.
Ou alors vous pouvez choisir de voir les choses autrement, du point de vue de l’amour et de la compassion.

Pour moi, le point de bascule est ici. Maintenant. A cet instant précis.

  • SOIT nous réagissons comme des êtres primitifs dans une civilisation primitive (une civilisation qui pollue les sols qu’elle cultive, qui détruit son économie, qui rend malade ses bien-portants pour leur vendre des médicaments et qui communique via les médias en permanence sur la peur et la colère, est une civilisation primitive)
  • SOIT nous agissons en êtres éveillés, supérieurs au stade 0 de l’évolution humaine, et nous cherchons une voie pour que notre monde s’améliore, par l’intermédiaire de chacun d’entre nous.

Chacun d’entre nous va – à partir d’aujourd’hui – choisir de se positionner dans la facilité de la peur (le côté obscur) ou dans la difficulté de la lumière, un chemin arpenté qui nécessite amour, courage et persévérance.

Nous avons tous le choix, chacun d’entre nous.

Mais si tu lis ceci, tu ne peux plus nier le fait de SAVOIR, désormais, qu’il y a bien 2 choix, et non pas seulement celui du côté obscur. Une autre voie que celle de la guerre et de la haine est possible.

Le choix que tu feras maintenant sera un choix conscient, de peur ou d’amour, de destruction ou de construction, de contraction ou d’expansion.

  • Si nous agissons avec sagesse et amour, ces 11 âmes seront fières de nous et sauront qu’elles ont fait ce qu’elles devaient. Ces hommes et ces femmes auront alors vécu avec sens.
  • Si nous réagissons dans la peur et la colère, ils seront morts pour rien, car nous n’aurons rien appris.

À ce stade, il serait faux de croire que c’est le groupe qui va basculer, puis que tu vas ensuite le suivre dans son mouvement.

La vérité, c’est que le groupe basculera du côté de la majorité de chacun de ses éléments.

Toi, moi, ton voisin, son oncle, ma tante, ta mère, CHACUN D’ENTRE NOUS va créer le mouvement de bascule d’un côté ou de l’autre. Et alors, le groupe, notre pays, va basculer dans le sens que le plus grand nombre aura choisi.Prenons nos responsabilités. Choisissons, et assumons.Pour ma part, je choisis de contribuer à la bascule vers un éveil des consciences, vers l’amour et la compassion, vers l’expansion, vers le bénéfice du groupe plutôt que le bénéfice personnel, vers la contribution et le don plutôt que le « chacun-pour-soi ».Mais cela n’est que mon avis, mon choix, et je l’assume.

Et toi ?

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Ainsi, nous contaminerons plus de personnes à basculer vers le côté de la paix.

Je ne suis pas cette maladie

Peut-être êtes-vous malade, ou souffrez-vous ?

Une maladie qui vous affecte au quotidien, en permanence. Alors, depuis que vous avez contracté ce mal, vous dites :

« je suis (votre maladie) »

Par exemple,

« je suis dépressif »

« je suis allergique »

On va même jusqu’à dire que l’on « est » notre comportement :

« je suis en colère »

« je suis impulsif »

maladie

En disant « je suis (ma maladie), vous vous définissez par ce mal. Vous vous créez une identité à partir de lui.

Êtes-vous votre maladie ?

Êtes-vous votre comportement ?

Est-ce vraiment cette maladie ou ce comportement qui vous défini, qui fait que vous êtes qui vous êtes ?

Est-ce vraiment cela que vous CHOISISSEZ d’être pour le restant de vos jours ?

Si vous vous définissez vous-même par votre comportement ou votre souffrance, comment voulez-vous vous en défaire ?

Voici l’histoire d’Ève Ricard. Elle va vous apprendre quelque chose d’intéressant sur la relation entre vous et votre maladie (ou votre comportement) :

Voici l’histoire d’Ève, la soeur de Matthieu Ricard

Ma sœur Ève fut atteinte précocement – elle avait juste 42 ans – par la maladie de Parkinson. Elle réagit avec un grand courage et de la façon la plus constructive possible, comme elle le décrit dans son émouvant récit, poème et enseignement, Une étoile qui danse sur le chaos . Les jeunes parkinsoniens ne bénéficient pas en France de l’aide sociale accordée à d’autres travailleurs handicapés (travail à mi-temps, etc.), car c’est une maladie qui est censée affecter les personnes âgées, lesquelles, habituellement, ont déjà quitté le milieu du travail. En dépit de sa maladie, Ève continua à se dévouer à plein temps aux enfants issus de milieux défavorisés qu’elle a accompagnés pendant toute sa carrière d’orthophoniste.

Ma sœur Ève et son époux, Yann, me donnent tous les jours une leçon de vie. Une leçon transmise non par des mots mais par l’exemple. Une leçon qui n’est pas donnée à une heure ou à une date fixe mais à chaque instant, avec simplicité, constance et dignité. Ève m’enseigne le courage, Yann la sollicitude. Un courage qui ne consiste pas seulement à faire face avec fortitude à une maladie éprouvante dont elle sait qu’elle ne guérira pas, mais surtout à avoir adopté et maintenu sans fléchir une vision et une attitude exemplaire à l’égard du mal qui l’affecte. Cette vision, elle l’articule en quelques mots : « Je sais que j’ai une maladie et pourtant je ne suis pas cette maladie et je ne le serai pas. » Cette attitude fait une immense différence, car en ne s’identifiant pas à la maladie, Ève a ouvert et préservé un espace de liberté pour vivre, créer et aimer. Cette espace lui permet de choisir comment vivre une maladie qu’elle n’a pas choisi de subir. Une maladie qu’elle a prise en main comme une musicienne qui trouve sur son chemin un instrument abîmé et sait, par la magie de son expertise, en tirer une mélodie émouvante et sublime.

Quelles que puissent être l’adversité extérieure et la douleur du corps, c’est l’esprit qui les traduit en mal-être. C’est lui qui connaît la joie au cœur de la tempête ou la tristesse dans un paradis. Un changement, même minime, dans la manière de percevoir et d’interpréter le monde, transforme considérablement la qualité de chaque instant de notre existence.

Partout où la vie s’épanouit dans l’univers, la souffrance est présente : maladie, vieillesse, mort, séparation d’avec ceux que l’on aime, union forcée avec ceux qui nous oppriment, privation de ce dont on a besoin, confrontation avec ce que l’on redoute…

Mais la souffrance ne possède pas un caractère absolu, et le malheur n’a pas de causes immuables. Nous n’avons qu’un contrôle limité, temporaire et souvent illusoire sur le monde extérieur et sur notre corps, mais notre esprit, lui, est par nature beaucoup plus flexible : s’il est difficile de changer le monde, il est toujours possible de transformer notre façon de le percevoir.

Maladroitement, nous recherchons le bonheur en dehors de nous-même et lorsque nous nous trouvons désemparés face à la souffrance, c’est encore à l’extérieur que nous cherchons de l’aide. Pourquoi tant hésiter à tourner notre regard vers l’intérieur ? C’est pourtant bien au cœur de la nature même de l’esprit que l’on peut s’ouvrir au potentiel de force et de sérénité qui est toujours présent au plus profond de soi.

Ève Ricard, (2015). Une étoile qui danse sur le chaos , Albin Michel.

Source de l’article : http://matthieuricard.org/blog/posts/une-etoile-qui-danse-sur-le-chaos-1