L’enseignement donné par la montagne

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En septembre 2015, à l’occasion d’une randonnée de 2 jours en solitaire et en totale autonomie (tente, repas et compagnie), j’ai fait une expérience assez incroyable qui a marqué ma vie à jamais.

Alors que je gravissais cette pente raide, avec 17kg de sac sur le dos, je m’épuisais à vouloir m’affranchir de cette souffrance le plus vite possible. Autrement dit, je voulais en finir avec la montée et arriver enfin « en haut ». Mais mes limites physiques m’imposaient de m’arrêter souvent pour reprendre mon souffle, ce qui avait pour effet de faire durer le calvaire encore plus longtemps.

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J’avais pourtant beau essayer de marcher lentement, rien ne pouvait me faire ralentir le rythme. J’ai ainsi continué de m’épuiser sans raison et d’avancer tête baissée jusqu’à ce qu’une REVELATION me tombe littéralement dessus. Cette randonnée était une métaphore de ma vie professionnelle. Et ce dont j’étais en train de faire l’expérience, à cet instant précis, devait me faire apprendre une leçon de vie primordiale sur le bonheur pour ma vie entière.

Et comme il est impensable pour moi de progresser sans vous en faire profiter, voici ce que j’ai appris :

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La méditation, ce n’est pas ce que vous croyez

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Il y a une grande erreur couramment commise à propos de la méditation. Si vous faites cette erreur, vous passez à côté de tout l’intérêt de cette pratique qui n’est pas une fin en soi, mais un moyen de développer certaines compétences et capacités.
OUI ! La méditation permet de développer son intuition et ses capacités. Mais si vous le faites comme tout le monde croit qu’il faut la pratiquer, vous n’arriverez à rien.

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Un test pour vous évaluer et obtenir des conseils adaptés à votre situation actuelle

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Stage : Equilibrez votre vie par le corps et l’esprit

[clear]Stage co-animé avec Arnaud Dancie

La puissance de la conscience au service du corps
La présence du corps au service de la conscience

Deux approches complémentaires

Ce stage vous permettra de découvrir les passages qui libèrent et dynamisent votre pouvoir personnel.

Dans la joie d’expérimenter des concepts simples et essentiels, vous trouverez le chemin de votre équilibre intérieur.

Cette démarche lie le corps à l’esprit, ainsi vous toucherez la puissance de cette spiritualité qui passe par le corps et votre pouvoir quotidien dans notre monde matériel.

Vidéo : Vous avez la capacité de vous guérir

 

Programme du stage
« Equilibrez votre vie par le corps et l’esprit »

Prise de conscience : Vous allez obtenir de nouvelles informations qui vont faire évoluer vos schémas types de pensées, et débloquer votre psychologie. Vous comprendrez pourquoi vous êtes bloqués dans votre situation actuelle, et ce que vous pouvez faire pour vous libérer.

Nettoyage : Grâce aux signaux donnés par vos corps énergétiques, émotionnels et mentaux, nous allons vous guider avec un travail personnalisé pour débloquer vos cellules et vos ancrages trans-générationnels, ADN et énergétiques.

Acquisition de compétence : L’ouverture de vos conscience grâce à quelques exercices simples bénéficiants de l’effet de groupe, l’accès à votre coeur comme outil de création et de perception de votre nouveau monde, une libération de vos capacités et de vos ressentis, voici ce que vous allez vivre dans cette 3ieme phase du programme

Nouveaux schémas : En programmant différemment votre mental maintenant libéré, vous aller découvrir une vie créative et joyeuse, faite d’expérimentation et de choix, pour créer de nouveaux résultats et de nouvelles expériences dans votre vie. Vous allez apprendre à utiliser le processus divin de création pour construire de toute pièce la vie que vous souhaitez.


Dates

du 30 Janvier 2016 à 10h (accueil dès 9h) au 31 janvier 2016 à 18h

Lieu

Chalet Rochetière
79 impasse Jaillère
38250 St Nizier

stage spirituel conscience

Tarif

150€ le stage de deux jours (hors repas et logement)

Si nécessaire, facilités de règlement sur demande en cliquant ici

Logement / Repas

Ces prestations sont en supplément, sur réservation, si vous ne voulez pas apporter vos propres repas.

  • 5€ / repas
  • 30€ à 40€ la nuit avec pdj (en fonction de la chambre d’hôte disponible)

Pour réserver votre (vos) place(s)

Merci de m’écrire à cedric@grenoble-coach.fr ou m’appeler au 06 23 96 53 28

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Vidéo Conférence :
« Se libérer de ses blocages grâce au corps et à l’esprit »

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Présentations croisées des 2 intervenants

spiritualité, énergétique, conscience« Motivé par la conviction qu’il existait une forme de liberté qui dépasse la sphère financière, temporelle ou même géographique, Cédric Esserméant s’est documenté et il a entrevu une possibilité de réponse dans la simplicité et la puissance de la pleine conscience. Il a donc expérimenté cette voie pendant plusieurs années dans sa vie personnelle en travaillant sur son espace intérieur. Cette conscience de notre réalité l’a amené à ouvrir ses perceptions dans un domaine plus énergétique. Les résultats de bien-être, de sérénité et de création délibérés qu’il obtenait l’ont motivé à proposer cette approche sous différentes formes. Aujourd’hui, renforcé par l’impact de ses démarches dans les différents domaines de sa vie, il propose un accompagnement empreint de confiance, d’harmonie et de simplicité aux personnes qui viennent le voir en cabinet, en stage ou dans ses formations internet. »

arnaud dancie« Arnaud Dancie est osthéopathe, thérapeute et énergéticien. Son éveil personnel et spirituel a donné naissance à une approche énergétique de soins « traditionnels » du corps, mais aussi des cellules et des ancrages énergétiques. Avec toujours une volonté intacte de permettre à l’individu de se libérer et de vivre heureux et épanoui, il complète son approche dans la matière par un travail soigné sur la conscience et les émotions, pour une approche globale, seule capable de lever durablement nos blocages. Dévoué et désintéressé, il laisse son coeur et son âme travailler librement pour vous rendre la vie plus belle. »

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« Mettez l’univers à votre service »
Atelier de 3h le dimanche matin

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Les dangers de la méditation

Il ne faut pas rigoler avec ça. Cette vidéo démontre tous les risques liés à la méditation.

Ce qui semble être devenu une mode pourrait bien créer une vague massive néfaste pour l’économie de notre pays.

Cette journaliste propose même une méthode alternative à la pratique méditative, avec les mêmes bénéfices pour l’individu, tout en conservant une éthique et une responsabilité sociale.

Pourquoi souffrons-nous ?

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Pour répondre à cette question, je vais vous raconter une histoire. Voici l’histoire de Michel.

Michel a une vie normale, tranquille. Chaque jour, Michel fait sa vie. Elle n’est pas passionnante, mais c’est la sienne. Il n’a pas vraiment de grand bonheur à la vivre, mais au moins, il ne lui arrive rien de bien grave. Alors oui, il rage contre les mauvais conducteurs, il peste contre ses collègues de boulot « débiles », et contre son patron qui se prend pour un autre, il assume une relation pas vraiment passionnante avec sa copine, et il lui arrive régulièrement des tuiles parce que « c’est toujours à moi que ça arrive ».

Mais finalement, il voit qu’il n’a pas à se plaindre. Au moins, il a un job, la sécurité d’un CDI, de quoi payer les factures, et ses copains, le foot et la bière lui permettent dès le mardi de se dire que le vendredi soir est bientôt là, et qu’il va falloir bien profiter du week-end. Même si le dimanche soir est une souffrance, ces 48h de liberté sont sacrées pour lui.

Bon effectivement, régulièrement, le week-end est un peu gâché, car il faut aller faire les courses, conduire les enfants à leur sport, et aller dîner chez les beaux-parents. Mais c’est pas grave, Michel se louera un bon film pour se « faire du bien » dimanche avant de rattaquer la semaine. Et la semaine prochaine il essayera à nouveau d’arrêter de fumer, mais pas tout de suite. Cette 5e tentative sera la bonne, il la sent bien cette fois.

Michel a une vie calée, et tout va bien. Encore une fois, il y a pire ailleurs et il n’a pas à se plaindre.

Avoir un but dans la vie : être heureux

Suis-le seul à me poser cette question :

« Quel est le but de Michel dans la vie ? »

D’un point de vue extérieur, on peut se demander si Michel a la moindre idée d’où il va, et pourquoi. Sa vie manque clairement de joie, et est plutôt une alternance d’une douce souffrance et d’une recherche d’un plaisir ponctuel palliatif.

L’apéro avec les copains, le week-end, le foot, la cigarette, un « bon » film … voilà à quoi tient son équilibre. Tous ces petits éléments agissent comme des pansements avec antidouleur intégré. On oublie qu’on a mal pendant un temps, et c’est tout ce qui compte.

Si on demandait à Michel « quel est ton but dans la vie », il répondrait certainement « être heureux ».

Et es-tu heureux Michel ? « Oui », répondra-t-il, « le week-end avec les copains, on refait le monde, et on est heureux. On boit un coup, on se voit, on se marre, c’est génial ».

souffrance-doute-colère-depressionQuelle est donc cette croyance qu’a Michel qui le pousse à ignorer que ces 4 heures de plaisir nommées « bonheur » sont chaque semaine précédées et suivies de 160 heures de frustration et d’insatisfaction ?

Si Michel pouvait prendre du recul sur son existence, pourrait-il observer que sa santé est en piteux état, que sa relation de couple est inexistante, que son travail n’a aucun sens pour lui, et qu’il avance dans la vie comme un somnambule, les yeux fermés, frustré et impatient, sans avoir jamais fait l’expérience réelle et profonde d’être « heureux » ?

Est-ce que d’être heureux c’est de se contenter de 4 heures de plaisir face à 160 heures de frustration chaque semaine pendant 40 ans ?

Et si vous pouviez vivre 160 heures de paix, de sérénité et de liberté par semaine, et passer 4 heures à vous observer faire l’expérience de la frustration ou de la colère, et laisser ces sentiments filer comme les nuages dans le ciel.

Quelle serait votre vie si vous vous sentiez parfaitement bien et confiant tout le temps ? Que feriez-vous de différent ? Que diriez-vous aux personnes autour de vous ? Que penseriez-vous de votre vie ?

Inventons maintenant une suite à l’histoire de Michel.

Créer une vie heureuse et vivre le bonheur

Une nuit, Michel fait un rêve. Il rêve de lui-même, comme s’il était spectateur de sa propre vie. Il s’observe aller et venir jour après jour, dans sa petite vie normale et sans problème. Il s’observe pester, râler, contre les situations, les personnes, et les choses qui ne vont pas comme il le veut. Mais au bout d’un moment, le film de sa vie devient lassant. Un peu comme si la frustration d’hier attirait la frustration d’aujourd’hui. Comme si la colère qu’il avait piquée la veille avait appelé la colère du lendemain. Et ainsi de suite.

Dans ce rêve, Michel est, semble-t-il, condamné à vivre la même chose encore et encore, en attendant que quelque chose change. Mais quoi ? Et quand ?

Et puis un jour, dans son rêve, un événement se produit, un accident domestique. Michel se blesse avec sa tondeuse à gazon, il va à l’hôpital en urgence la main gauche en sang. « C’est encore pour moi cette tuile » se dit-il. Le soir même, il sera amputé de 2 doigts de la main gauche.

Michel a touché le fond. C’est l’électrochoc, la prise de conscience. Toujours observateur de son rêve, il se voit à l’hôpital, dépité, pleurant de découragement. Spectateur de cette scène, il prend du recul sur sa vie entière. Et une fois que le débriefing avec lui-même est fait, il prend une décision. Il va changer le scénario. Il prend alors une décision juste avant de se réveiller en sursaut :

« Plus jamais »

À son réveil, les choses commencent à changer, car Michel a pris une décision. Il décide pendant 5 jours de s’observer lui-même, mais dans sa vie réelle cette fois.

Il réalise à quel point il ne prend pas soin de son corps, combien il s’inflige de la souffrance inutile au travail. Il prend conscience que sa relation de couple a connu de beaux jours par le passé, et qu’il serait finalement très simple de le vivre à nouveau. Il voit arriver le week-end, et se demande ce qu’il pourrait faire de nouveau pour, progressivement, vivre autre chose, de moins superficiel, de plus profond, un vrai bonheur durable et solide, plutôt qu’un plaisir de surface qui passe trop vite en regarder arriver la déprime hebdomadaire du dimanche soir.

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La souffrance n’est pas une fatalité

Combien d’histoires connaissez-vous qui ressemblent à cela ? Combien de personnes réelles ou fictives vivent une situation qui ne peut plus durer, s’infligent une vie moyenne, voire médiocre, jusqu’à ce qu’elles disent STOP ?

Alors, la suite du film peut commencer, la partie intéressante arrive, et le personnage central de l’histoire (réelle ou fictive) commence alors à faire de nouvelles expériences, de nouveaux choix, porté par sa décision (« plus jamais »), et soutenu par la vision de ce qu’il veut vraiment. Et à la fin du film, lorsque notre personnage a appris de son comportement précédent, de ses erreurs, et qu’il les a transcendés, il réalise son rêve, et il devient le héros de l’histoire, de son histoire.

Happy End.

Comment trouver le bonheur

Ne cherchez pas à l’extérieur ce qui se trouve à l’intérieur.

Cessez de compenser ce mal-être latent que vous ressentez par des choses extérieures à vous, surtout si ces choses vous font du mal (alcool, cigarettes, médicaments, drogues, …)

Observez ce sentiment de contraction que vous avez dans la poitrine, et demandez-vous quelles sont les idées, les pensées, les situations qui créent et nourrissent ce sentiment désagréable.

Lorsque vous avez identifié ce qui alimente ce corps de souffrance énergétique (ce sentiment latent de malaise), observez la présence de ces situations, personnes, choses ou relations qui vous polluent, et commencez à faire des choix différents. Cessez, en conscience, de nourrir ce corps de souffrance.

Vous devenez alors « éveillé », alors que vous étiez jusqu’alors endormis. Vous faisiez des choix automatiques, rêvant que vous étiez libre, alors que vous agissiez comme un automate, conditionné par votre passé et le système.

Lorsque l’on fait preuve d’observation et de prise de recul sur notre vie, on constate que les mêmes types de situations se présentent dans notre vie avec régularité, contribuant à renforcer certaines de nos idées :

  • quand il y a un problème, c’est toujours pour moi
  • il n’y a qu’à moi que cela arrive
  • je n’y arriverai jamais
  • je le savais, je suis nul

La conséquence, c’est le sentiment qui est généré par cette situation : frustration, colère, déception, découragement, …

Et vous attirez à vous les situations, relations et événements qui vont contribuer à renforcer ces idées et les sentiments qui sont là, en vous, ce malaise. Vos émotions agissent comme un aimant.

Si vous ressentez de la colère,
vous allez attirer à vous des situations qui vont vous mettre en colère.

Si vous ressentez de la paix,
vous allez attirer à vous des situations qui vont renforcer cette paix.

C’est aussi simple que cela

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Pour changer la situation, pour changer ce que vous ressentez, pour passer de la frustration et de la colère à la joie, à la confiance, à la quiétude et à la paix, changez vos idées, change votre façon de voir les choses, et faites de nouveaux choix conscients.

Observez-vous agir, et tirez les conclusions qui s’imposent.

Faites de nouveaux choix, conscients cette fois, et votre vie changera.

Avec toute mon amitié,

Cédric

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Méditer, prier, savons-nous vraiment faire ?

La prière et la méditation sont les formes de pratiques les plus courantes. De tout temps, les religions et autres formes de pensées ont incité à cette action sans mouvement, à cette introspection tournée vers l’extérieur. Quiconque a commencé une démarche spirituelle, même individuelle et autonome, s’est spontanément tourné vers cette intention de communiquer avec le créateur.

Que cherchons-nous dans la prière ?

La vie étant ce qu’elle est, c’est essentiellement à l’occasion d’une épreuve douloureuse ou d’une succession de circonstances défavorables que l’on se tourne vers Dieu. Aussi, notre intention étant d’être sauvé, nous sollicitons la grâce du grand architecte pour nous « sortir de là ». D’autres, plus heureux (ou moins portés à juger leur condition comme « négative ») prient pour le bien d’autrui, de leurs proches, de leur communauté, ou pour que cesse la souffrance des pauvres et des malades.

Beaucoup prient également contre les guerres et la persécution, sans grand succès, nous devons bien le constater. Les conflits ne font que croitre et s’intensifier, les atrocités ne sont pas cantonnées aux pays lointains, et certains des plus fervents croyants et pratiquants sont eux-mêmes au coeur d’une vie défavorable et inconfortable.

Alors est-ce que tout cela fonctionne ? Est-ce que cela a un sens ?

Est-il utile de prier ?

Dans toutes les situations citées plus haut, l’homme, inconscient de son propre pouvoir créateur, se tourne systématiquement vers le ciel pour obtenir ce qu’il désire. Les prières sont donc des demandes, plus ou moins ferventes, afin de combler ou de compenser une situation jugée comme désagréable, néfaste ou exactement opposée à ce que l’on souhaite.

Est-ce que tout cela fonctionne ? Avons-nous des preuves du fonctionnement de la prière à grande échelle, mis en rapport avec le nombre colossal de pratiquants sur la planète ?

Est-ce que méditer est mieux que prier ?

La méditation est une posture mentale de silence. En méditation, nous cherchons essentiellement à faire taire le mental. En réalité, ceci n’est pas exact. Nous ne cherchons pas à le faire taire, mais à observer les instants de silence, et à nous en délecter.

Les maitres disent qu’il faut observer arriver la pensée, et la laisser aller, comme un nuage qui passe dans le ciel.

Ainsi, la méditation n’est pas une demande particulière, elle n’a pas d’intention particulière, si ce n’est que l’accès au silence intérieur. Une fois « trouvé », celui-ci ouvre la porte à tout un monde que je vous invite à tenter de découvrir.

En écrivant ces lignes, je me demande si quelques audios gratuits de méditation guidées pouvaient vous être utile. Si cette idée vous intéresse, faites-le-moi savoir en commentaire sous cet article !

L’objectif de cet article n’est évidemment pas de porter de jugement sur la qualité de la prière, mais seulement de constater que la pratique actuelle de la prière ne semble pas avoir d’impact positif à grande échelle. Ou alors, merci de me faire savoir que mon observation est erronée.

Changer l’angle de la prière

J’ai lu hier un texte que je vais vous partager maintenant. Ce texte est tiré du livre « Dieu est là, dehors » de Anthony De Mello.

Dieu est la, dehors

Ce livre est très inspirant, et aussi très drôle. C’est un recueil de centaines de petites histoires de moins d’une page chacune.

Voici la toute première histoire de ce livre, qui m’a inspiré l’idée de partager avec vous cet article.

[quote author= »Anthony De Mello – Dieu est là, dehors » image= »http://elevezvotrevie.fr/wp-content/uploads/2015/03/41P6DCC3P6L.jpg » w= »100″ h= »142″ image_align= »left »]La prière de la grenouille

Frère Bruno était en oraison et le coassement d’une grenouille le dérangeait. Il avait beau essayer d’oublier ce bruit, rien n’y faisait. Il cria donc de sa fenêtre : « Silence ! Je suis en train de prier! »

Frère Bruno était un saint, il fut donc immédiatement obéi.

Mais un autre bruit s’immisça dans son adoration, une voix intérieure qui disait « Peut-être Dieu tire-t-il autant de plaisir du coassement de cette grenouille que du chant de tes psaumes. » Bruno répliqua : « Qu’est-ce que Dieu peut bien trouver d’agréable dans le coassement d’une grenouille ? » Refusant d’abandonner, la voix reprit : « Pourquoi Dieu a inventé le bruit, à ton avis ? »

Bruno décida de trouver pourquoi. Il se pencha à la fenêtre et commanda : « Chantez! ». Le coassement reprit, soutenu par le singulier babil de toutes les grenouilles du voisinage. Et à mesure que Bruno portait son attention au son, les voix cessèrent de l’irriter, parce qu’il constata qu’en cessant d’y faire obstacle, ces voix enrichissaient de fait le silence de la nuit.

Grâce à cette découverte, le coeur de Bruno battit en synchronie avec l’univers et, pour la première fois de sa vie, il comprit ce que cela voulait dire, prier.[/quote][clear]

Je ne vais pas donner ma propre conclusion à ce texte. Je préfère vous donner la parole.

Qu’en concluez-vous ? Aviez-vous déjà vu les choses sous cet angle ?

Quelle morale / leçon / enseignement général peut-on tirer de cette histoire ?

La parole est à vous dans le champ de commentaire ci-dessous :

7 janvier 2015 : Le point de bascule

Devant un tel événement, une telle tragédie, sommes-nous tenus de réagir par de la haine, de l’écoeurement et de l’indignation ?

Il existe une autre façon de percevoir et de réagir à cela. Une façon plus « élevée » …

Depuis plusieurs mois, j’observe le monde et me demande à quel moment ça va finir par « péter ». Depuis plusieurs jours je me demande comment vous souhaiter les traditionnels « voeux » de début d’année.

Et bien en ce jour, je crois que je ne peux que vous souhaiter d’avoir le courage et la force de pardonner l’impardonnable.

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Personnellement, dans de telles situations, ce qui m’aide c’est : « Que ferait l’amour à cet instant ? »

Je crois (mais ça n’engage que moi), que nous sommes devant un choix :

  • SOIT faire semblant d’ignorer (par peur) – réagir dans la haine et/ou la violence (encore la peur) – exprimer sa frustration / sa colère (encore la peur)
  • SOIT ressentir de la compassion sincère AUTANT pour les familles des victimes QUE pour les agresseurs.

???!!! Quoi ?!?!?! T’es malade ???!!!

Non.
Un acte comme celui-ci ne peut être guidé que par la haine, la peur, la colère, la frustration et la séparation. Un être humain qui vit cela perd les pédales car il souffre. Quelqu’un qui souffre n’a pas besoin qu’on le punisse, il a besoin qu’on l’aide.
Alors nous y voilà. Vous pouvez réagir violemment à mes propos, et choisir de rester dans la peur et la haine.
Ou alors vous pouvez choisir de voir les choses autrement, du point de vue de l’amour et de la compassion.

Pour moi, le point de bascule est ici. Maintenant. A cet instant précis.

  • SOIT nous réagissons comme des êtres primitifs dans une civilisation primitive (une civilisation qui pollue les sols qu’elle cultive, qui détruit son économie, qui rend malade ses bien-portants pour leur vendre des médicaments et qui communique via les médias en permanence sur la peur et la colère, est une civilisation primitive)
  • SOIT nous agissons en êtres éveillés, supérieurs au stade 0 de l’évolution humaine, et nous cherchons une voie pour que notre monde s’améliore, par l’intermédiaire de chacun d’entre nous.

Chacun d’entre nous va – à partir d’aujourd’hui – choisir de se positionner dans la facilité de la peur (le côté obscur) ou dans la difficulté de la lumière, un chemin arpenté qui nécessite amour, courage et persévérance.

Nous avons tous le choix, chacun d’entre nous.

Mais si tu lis ceci, tu ne peux plus nier le fait de SAVOIR, désormais, qu’il y a bien 2 choix, et non pas seulement celui du côté obscur. Une autre voie que celle de la guerre et de la haine est possible.

Le choix que tu feras maintenant sera un choix conscient, de peur ou d’amour, de destruction ou de construction, de contraction ou d’expansion.

  • Si nous agissons avec sagesse et amour, ces 11 âmes seront fières de nous et sauront qu’elles ont fait ce qu’elles devaient. Ces hommes et ces femmes auront alors vécu avec sens.
  • Si nous réagissons dans la peur et la colère, ils seront morts pour rien, car nous n’aurons rien appris.

À ce stade, il serait faux de croire que c’est le groupe qui va basculer, puis que tu vas ensuite le suivre dans son mouvement.

La vérité, c’est que le groupe basculera du côté de la majorité de chacun de ses éléments.

Toi, moi, ton voisin, son oncle, ma tante, ta mère, CHACUN D’ENTRE NOUS va créer le mouvement de bascule d’un côté ou de l’autre. Et alors, le groupe, notre pays, va basculer dans le sens que le plus grand nombre aura choisi.Prenons nos responsabilités. Choisissons, et assumons.Pour ma part, je choisis de contribuer à la bascule vers un éveil des consciences, vers l’amour et la compassion, vers l’expansion, vers le bénéfice du groupe plutôt que le bénéfice personnel, vers la contribution et le don plutôt que le « chacun-pour-soi ».Mais cela n’est que mon avis, mon choix, et je l’assume.

Et toi ?

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Si tu es d’accord avec moi, sens-toi libre de partager ce message sur Facebook ou de le transférer par email.
Ainsi, nous contaminerons plus de personnes à basculer vers le côté de la paix.

Je ne suis pas cette maladie

Peut-être êtes-vous malade, ou souffrez-vous ?

Une maladie qui vous affecte au quotidien, en permanence. Alors, depuis que vous avez contracté ce mal, vous dites :

« je suis (votre maladie) »

Par exemple,

« je suis dépressif »

« je suis allergique »

On va même jusqu’à dire que l’on « est » notre comportement :

« je suis en colère »

« je suis impulsif »

maladie

En disant « je suis (ma maladie), vous vous définissez par ce mal. Vous vous créez une identité à partir de lui.

Êtes-vous votre maladie ?

Êtes-vous votre comportement ?

Est-ce vraiment cette maladie ou ce comportement qui vous défini, qui fait que vous êtes qui vous êtes ?

Est-ce vraiment cela que vous CHOISISSEZ d’être pour le restant de vos jours ?

Si vous vous définissez vous-même par votre comportement ou votre souffrance, comment voulez-vous vous en défaire ?

Voici l’histoire d’Ève Ricard. Elle va vous apprendre quelque chose d’intéressant sur la relation entre vous et votre maladie (ou votre comportement) :

Voici l’histoire d’Ève, la soeur de Matthieu Ricard

Ma sœur Ève fut atteinte précocement – elle avait juste 42 ans – par la maladie de Parkinson. Elle réagit avec un grand courage et de la façon la plus constructive possible, comme elle le décrit dans son émouvant récit, poème et enseignement, Une étoile qui danse sur le chaos . Les jeunes parkinsoniens ne bénéficient pas en France de l’aide sociale accordée à d’autres travailleurs handicapés (travail à mi-temps, etc.), car c’est une maladie qui est censée affecter les personnes âgées, lesquelles, habituellement, ont déjà quitté le milieu du travail. En dépit de sa maladie, Ève continua à se dévouer à plein temps aux enfants issus de milieux défavorisés qu’elle a accompagnés pendant toute sa carrière d’orthophoniste.

Ma sœur Ève et son époux, Yann, me donnent tous les jours une leçon de vie. Une leçon transmise non par des mots mais par l’exemple. Une leçon qui n’est pas donnée à une heure ou à une date fixe mais à chaque instant, avec simplicité, constance et dignité. Ève m’enseigne le courage, Yann la sollicitude. Un courage qui ne consiste pas seulement à faire face avec fortitude à une maladie éprouvante dont elle sait qu’elle ne guérira pas, mais surtout à avoir adopté et maintenu sans fléchir une vision et une attitude exemplaire à l’égard du mal qui l’affecte. Cette vision, elle l’articule en quelques mots : « Je sais que j’ai une maladie et pourtant je ne suis pas cette maladie et je ne le serai pas. » Cette attitude fait une immense différence, car en ne s’identifiant pas à la maladie, Ève a ouvert et préservé un espace de liberté pour vivre, créer et aimer. Cette espace lui permet de choisir comment vivre une maladie qu’elle n’a pas choisi de subir. Une maladie qu’elle a prise en main comme une musicienne qui trouve sur son chemin un instrument abîmé et sait, par la magie de son expertise, en tirer une mélodie émouvante et sublime.

Quelles que puissent être l’adversité extérieure et la douleur du corps, c’est l’esprit qui les traduit en mal-être. C’est lui qui connaît la joie au cœur de la tempête ou la tristesse dans un paradis. Un changement, même minime, dans la manière de percevoir et d’interpréter le monde, transforme considérablement la qualité de chaque instant de notre existence.

Partout où la vie s’épanouit dans l’univers, la souffrance est présente : maladie, vieillesse, mort, séparation d’avec ceux que l’on aime, union forcée avec ceux qui nous oppriment, privation de ce dont on a besoin, confrontation avec ce que l’on redoute…

Mais la souffrance ne possède pas un caractère absolu, et le malheur n’a pas de causes immuables. Nous n’avons qu’un contrôle limité, temporaire et souvent illusoire sur le monde extérieur et sur notre corps, mais notre esprit, lui, est par nature beaucoup plus flexible : s’il est difficile de changer le monde, il est toujours possible de transformer notre façon de le percevoir.

Maladroitement, nous recherchons le bonheur en dehors de nous-même et lorsque nous nous trouvons désemparés face à la souffrance, c’est encore à l’extérieur que nous cherchons de l’aide. Pourquoi tant hésiter à tourner notre regard vers l’intérieur ? C’est pourtant bien au cœur de la nature même de l’esprit que l’on peut s’ouvrir au potentiel de force et de sérénité qui est toujours présent au plus profond de soi.

Ève Ricard, (2015). Une étoile qui danse sur le chaos , Albin Michel.

Source de l’article : http://matthieuricard.org/blog/posts/une-etoile-qui-danse-sur-le-chaos-1